DISNEY WOMEN’S WEEK : PORTRAIT DE VALERIE GRALL


Publié il y a 8 mois

Cela fait 20 ans que je fais partie de la Team Disney, et suis actuellement Assistante de Direction au Marketing.

 

La magie a commencé lorsque je suis rentrée dans la grande famille de Disney en 1997, en tant qu’Assistante de la Distribution de la Division Vidéos. J’ai pu travailler en direct avec des chefs de ventes sur le terrain et des distributeurs, et en ai tiré un premier enseignement : la timidité peut être mise de côté quand on est passionnée par ce que l’on fait.

 

Valerie-Grall

Les services chez Disney ont beaucoup évolué au fil des années, et j’ai eu la chance de pouvoir en profiter et enrichir mon parcours : Commercial, Comptabilité Clients, Marketing Buena Vista Home Entertainment…

Mais je n’avais pas prévu que ma maladie me rattraperait, m’obligeant à m’arrêter pendant quelques mois.

 

Je me suis sentie coupable vis-à-vis de Disney, mes directeurs, mes collègues. Mais tous m’ont comprise et fait confiance. Dans cet environnement j’ai pu prouver que j’étais passionnée par ce travail (et que je le suis toujours), et découvrir que j’arrivais à m’adapter assez facilement aux différents changements.

 

Je remercie mes différents Directeurs qui ont étendu le champ de mon travail en me confiant d’autres divisions par la suite, et m’ont ainsi permis de connaître des personnes tout autant passionnées que moi par leur travail. J’ai aussi à cœur d’être au contact des fournisseurs, de pouvoir les aider dans la possibilité de mes moyens, d’être à leur écoute, de trouver des solutions, en leur apportant toute ma flexibilité.

 

J’ai besoin pour mon équilibre personnel de m’impliquer dans mon travail car c’est mon booster : faire encore partie de la société, malgré ma maladie. Faire mon possible pour mener ces deux choses de front… ce qui s’avère bien souvent compliqué.

 

Quand il m’arrive d’avoir des gros soucis de santé j’essaye de ne pas le montrer, je garde le sourire, le moral, je continue à rire et ne m’apitoie pas sur mon sort. Je me dis qu’il y a pire que moi et que je ne dois pas me laisser aller mais faire face.

Que ce n’est qu’un mauvais passage de la vie et que je vais me battre !